Psychothérapie, Bilans psychologiques, Test QI, EMDR, Remédiation cognitive.
Enfant - Adolescent - Adulte - Couple - Famille

PRESENTATION


Bienvenue sur mon site internet. 

Je suis psychologue clinicienne et psychothérapeute à 
La Destrousse.
Je possède un Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées, Master 2 en Psychologie clinique et Psychopathologie, 
obtenu à l'université d'Aix Marseille I.

Cette espace est destiné à vous fournir des informations pratiques sur
le travail d'aide et d'accompagnement que je peux apporter 
aux enfants, adolescents, adultes, couples et familles.

N'hésitez pas à me contacter pour tout renseignement:
sur mon portable : 06.25.20.50.46
par email : elodie.psychologue@hotmail.fr



Mon numéro adeli est le 13 93 0916 5           

TARIFS

Les tarifs varient en fonction du type de consultation :

-Le tarif de toute séance de psychothérapie pour enfant, ado ou adulte est de 45,00 euros. Les séances durent 1 heure environ.

-Le tarif d'un bilan psychologique pour enfant est de 240 euros. Il comprend 1 séance d'une heure avec l'enfant et ses parents, 1 ou 2 séances de deux heures pour la passation des tests et 1 séance d'une heure de compte rendu avec l'enfant et ses parents durant lequel vous sera remis un dossier d'une quinzaine de pages.

-Le tarif d'une séance de remédiation cognitive pour enfant est de 30 euros (30 minutes).

REMBOURSEMENT CONSULTATIONS


De plus en plus de mutuelles prennent en charge tout ou partie des séances de psychothérapie auprès d'un psychologue (MGEN, UNEO, PSI, ...)
Je vous invite à prendre contact avec votre mutuelle pour connaitre les conditions dans lesquelles les séances pourraient vous être remboursées.

LA THERAPIE COGNITIVE ET COMPORTEMENTALE


La Thérapie Comportementale et Cognitive (TCC) est indiquée pour toute personne en souffrance. C'est une approche pragmatique des problèmes psychiques que l'on peut rencontrer à un moment donné de sa vie. La TCC est une forme de psychothérapie brève, sa durée est relativement courte. Le patient et le psychologue travaillent ensemble, ils se fixent des objectifs précis, échangent et trouvent activement des solutions pour réduire la souffrance du patient et lui permettre de vivre plus sereinement en retrouvant confiance en soi et ce, le plus rapidement possible.


Bien adaptée aux enfants avec lesquels une approche ludique s'impose, la TCC répond avec satisfaction aux problèmes d’énurésie, d'anxiété, de phobie scolaire, aux troubles oppositionnels et de conduite, aux troubles de l’attention , à l'hyperactivité, etc...



Chez l'adulte, elle s’étend au traitement de la dépression, de l'anxiété, des phobies, des attaques de panique, des troubles obsessionnels compulsifs (T.O.C), des troubles du comportement alimentaire tels que la boulimie et l'anorexie, des troubles de la personnalité, etc...

 Ainsi, la TCC se révèle très utile pour résoudre toute problématique relative au comportement humain (ex. : faire face aux dépendances) ou tout simplement pour aider l’individu à réaliser ses buts existentiels.

La Thérapie Comportementale et Cognitive part du principe que ce ne sont pas les situations en elle-même qui provoquent les émotions et les comportements mais plutôt les pensées automatiques (cognitions) qui nous traversent l’esprit à ces moments là.
Elle a pour objectif de faire repérer les pensées sans fondement réel (distorsions cognitives, convictions, postulats) et de leur substituer des conceptions plus réalistes qui modifieront la perception des événements et permettront de réagir de manière plus adéquate.
Les pensées erronées viennent de la perception que l’on a de soi-même et du jugement porté sur ce qui arrive. Cette interprétation des événements dépend de notre système de croyance, elle provoque des conséquences indésirables. Reformuler les croyances irrationnelles permet de changer la nature des réactions émotionnelles (colère, hostilité, tristesse, angoisse, peur, etc.).

Quelques erreurs typiques de pensées (liste non exhaustive) :
-Les pensées de type "tout ou rien". Exemple : "Je n’ai pas réussi cet examen, donc je suis nul";
-La surgénéralisation ou généralisation à outrance. Exemple : "Ma femme m'a quitté, je ne pourrais jamais être heureux en couple" ;
-Le raisonnemment en "mini/maxi" ou disqualification du positif. Il consiste à minimiser le positif et maximiser le négatif. Exemple : "Oui j'ai réussi mon bac avec mention mais j'ai eu une note moyenne en anglais". Cette attitude empêche de jouir des choses agréables de la vie ;
-Le filtre mental ou abstraction sélective. Il consiste à s’attarder sur un détail négatif qui fausse la vision de la réalité, ne retenir qu’un détail et en déduire tout le contexte ;
-Le raisonnement émotionnel. C’est présumer que ce que l’on ressent émotionnellement correspond à la réalité ;
-L’étiquetage. Consiste en une forme extrême de surgénéralisation et à décrire les gens ou les choses en des termes excessifs, chargés d’émotion. Exemple : "ce type est un abruti","Je suis une mère affreuse ". Comme si toute la personne pouvait être assimilée à une chose qu’elle a faite ;
-Linférence arbitraire ou erreur de voyance. C’est tirer des conclusions sans preuves ou bien s’imaginer un scénario catastrophiste qui a peu de chance de se réaliser. Exemple : "Il m’a croisée sans me saluer donc il m’en veut et ne me parlera plus jamais";
-La personnalisation. C’est l’art de s’attribuer la responsabilité de tout. Exemple : "c’est de ma faute si mes enfants sont turbulents", "Il est malheureux à cause de moi"

LA THERAPIE D'INSPIRATION ANALYTIQUE


La psychothérapie d'inspiration psychanalytique est adaptée à de nombreuses problématiques.
Elle permet d'apporter une aide focalisée sur certains conflits intrapsychiques. C'est un traitement dont la durée est moins longue qu'une psychanalyse classique.
On base l'ensemble de la technique des psychothérapies analytiques sur l'interprétation du matériel verbal proposé et associé librement par le patient.
Ces interprétations plus simples, plus rationnalisées que lors de la cure analytique, visent à l'expliquer et comprendre des conduites ou des affects avec pour but l'atténuation ou la disparition des conflits intra-psychiques dont le patient veut se libérer.
Le psychothérapeute ne doit pas se contenter d'une attitude, il doit avoir reçu une formation analytique, ce qui lui permettra de faire des interprétations au niveau de la pensée inconsciente du patient.
La Psychothérapie Analytique utilise une partie de la technique analytique. Comme dans l'analyse, on recherche une meilleure connaissance de soi et la résolution de conflits et problématiques propres.
La thérapie s'achève lorsque les conflits psychiques ont disparu et que la personne se sent prête à affronter le quotidien sans l'appui du thérapeute.

LE BILAN PSYCHOLOGIQUE - TEST DE QI



Le bilan psychologique est une évaluation du fonctionnement de l’enfant, autant intellectuel qu’affectif à un instant de son développement. Il est constitué en deux parties qui évaluent deux aspects différents de la personnalité mais qui dépendent étroitement l’un de l’autre :

 Un bilan cognitif, intellectuel : sert à mesurer le niveau intellectuel de l'enfant. Il va nous permettre de mieux comprendre le fonctionnement intellectuel de l'enfant et identifier d'où viennent ses difficultés et ses facilités, dans le but de lui proposer une aide la plus adaptée possible à ses besoins.
Le psychologue dispose de plusieurs tests qui n’évaluent pas le même type d’intelligence. Le test utilisé est choisi en fonction de la difficulté de l’enfant et de son âge.
La correction des tests d’intelligence débouche sur le calcul d’un quotient intellectuel (QI) qui permet de situer l’enfant par rapport à la moyenne des enfants du même âge. Le chiffre n’a aucune valeur prédictive en terme de réussite scolaire ou professionnelle. Il donne une évaluation de la qualité des outils intellectuels dont dispose l'enfant et non ce que le sujet va en faire, s’il va les mettre à profit ou les laisser inexploités. 
Ainsi, nous sommes parfois confrontés à un constat paradoxal : un QI élevé ne correspond pas nécessairement à une réussite scolaire alors qu’un enfant dont le QI est en dessous de la moyenne peut avoir une scolarité satisfaisante jusqu'à un certain degré de difficulté.
C’est pourquoi cette mesure de l’intelligence est souvent associée à un bilan de personnalité.

Un bilan de personnalité : Pour sonder la sphère relationnelle et intrapsychique, les psychologues utilisent des tests dits « projectifs », ou tests de personnalité. L'analyse des épreuves projectives liée au résultat à l'épreuve de niveau, va permettre de comprendre pourquoi et comment l'enfant ne peut exploiter au mieux ses ressources intellectuelles par exemple. Le bilan de personnalité évalue les processus affectifs sous-jacents de la personnalité. Il comprend un test projectif adapté à l’âge de l’enfant auquel s’ajoute un test de dessin, ou une autre épreuve.

Ainsi, le bilan psychologique est comme une photographie à un moment donné des capacités cognitives et du fonctionnement psychique de l'enfant. Les résultats sont en effet susceptibles d’évoluer dans le temps selon le développement psychologique et affectif de l'enfant. Il ne s’agit pas de l’enfermer dans une définition qui tenterait de dire tout de lui ou de sa pathologie. C’est l'enfant et sa souffrance qui sont au centre du travail, et non la nécessité d’émettre un jugement à son propos. Dans ce cadre là, le bilan psychologique est l’occasion d’une rencontre avec un enfant en difficulté, un moment privilégié pour être à l’écoute de sa souffrance et de ce qu’il en dit à son insu, sans autre arrière pensée que celle de lui venir en aide.

Le bilan psychologique d'un enfant s'organise en plusieurs étapes :
- premièrement, je réalise un entretien avec l'enfant et ses parents. Nous étudions ensemble la demande et je récolte un grand nombre d'informations pour mieux connaitre l'enfant, son environnement et son histoire.
- deuxièmement, la passation des tests est réalisée en une ou deux séances selon l'âge et le rythme de l'enfant.
- troisièmement, un entretien de restitution est organisé, avec un compte rendu écrit et des propositions de prises en charges adaptées à l'enfant (exemple, remédiation cognitive, orthophonie, psychomotricité, etc...)

REMEDIATION COGNITIVE


Qu'est ce que la remédiation cognitive ?
La remédiation cognitive comprend un ensemble d'outils permettant de développer différentes habiletés cognitives dont principalement l’attention, la concentration, la mémoire, le langage, la lecture, le raisonnement, la coordination visuomotrice, les habiletés visuospatiales, l’arithmétique et la résolution de problèmes.

Pour qui ?
La remédiation cognitive s'adresse aux enfants et adolescents souffrant de :
troubles des apprentissages, dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dysphasie, dyspraxie, dysgraphie, troubles de la mémoire, troubles de l'attention avec ou sans hyperactivité, ...

Comment ça se passe ?
Durant une séance hebdomadaire de 30 minutes environ, l'enfant et le psychologue sous forme d'exercices et de jeux interactifs.
Dans un premier temps, l'objectif est de comprendre le fonctionnement cognitif de l'enfant : détecter ses difficultés mais aussi ses capacités pour élaborer des stratégies compensatrices. Ainsi, le but est de renforcer les bonnes stratégies, corriger celles qui sont moins efficaces et éviter celles qui sont inefficaces.
Je propose aussi à l'enfant une méthodologie de travail adaptée à ses besoins afin de développer son autonomie et par conséquent l’estime de soi et la confiance en soi.

Combien ça coûte ? 
30 euros par séance 

EMDR /IMO


L'intégration par les mouvements oculaires est une thérapie où le patient, guidé par le praticien, effectue des mouvements avec les yeux afin de traiter des traumatismes psychologiques et les blocages qui s'ensuivent. Cette pratique permet d'activer les réseaux neurologiques inconscients. Au lieu de s'en tenir à un échange verbal, à l’instar des thérapies traditionnelles, le patient refait l'expérience de son traumatisme initial, avec tous les souvenirs multisensoriels associés, et peut l'intégrer à son vécu.
L'I.M.O. s'adresse essentiellement aux personnes ressentant une gêne notable (angoisses, cauchemars, etc) suite à un traumatisme ancien ou plus récent (accident, agression, pression morale ou physique, abus sexuel, etc ...).
A ce jour, l'IMO est la thérapie la plus efficace pour traiter les traumatismes. C'est une forme de thérapie brève ; il suffit de quelques séances pour ressentir un soulagement notable.

CONSULTATIONS ENFANTS

Il est parfois difficile en tant que parent d’admettre l’idée que notre enfant puisse avoir besoin d’une aide extérieure. Recourir à un tiers, extérieur à la famille, peut être vécu comme un échec dans la mission éducative.
Ma fonction, en tant que psychologue n’est ni éducative, ni pédagogique. Je ne donne pas de leçon et ne remplace encore moins les parents. Je ne porte aucun jugement. 
Par ma formation et ma neutralité, mon rôle est d’aider à découvrir l’origine d’un symptôme, d’une difficulté que vous avez repérée en tant que parents et d’y remédier au mieux.
Parfois, l’enfant peut avoir besoin de parler à quelqu’un de totalement neutre. 

Les motifs de consultations sont multiples (période de changements, divorce, décès, etc). Certains symptômes attirent généralement l’attention, notamment : baisse de la concentration, déficit d’attention, baisse des résultats scolaires, troubles d’apprentissage à l’école, angoisses, anxiété, insomnies, impulsivité, agressivité, agitation, hyperactivité, énurésie, troubles alimentaires, passage anticipé d’une classe à l’autre, mesure de Q.I, …

 Comment se déroulent les consultations ?
Lors du premier entretien, je reçois l’enfant avec ses parents. Nous abordons les raisons de la démarche de consultation, l'histoire de l'enfant. Je pose de nombreuses questions pour mieux comprendre dans quel environnement vit l’enfant, mieux comprendre sa difficulté, pour tenter de l'aider au mieux.
A l’issue de cette première rencontre, je peux proposer de revoir l’enfant régulièrement. Ainsi, durant les entretiens suivants, avec son accord et le vôtre, je reçois l’enfant tout seul.
A travers le jeu, le dessin, le modelage l’enfant exprime ce qu’il pense de la situation, de ce qui lui pose problème actuellement.
Il est très important pour moi de voir en début ou en fin de chaque séance un ou les deux parents pour assurer un suivi de qualité et établir une relation de confiance.

CONSULTATION ADOLESCENTS

Il est parfois difficile en tant que parent d’admettre l’idée que notre adolescent puisse avoir besoin d’une aide extérieure. Recourir à un tiers extérieur à la famille peut être vécu comme un échec dans la mission éducative.
Ma fonction, en tant que psychologue n’est ni éducative, ni pédagogique. Je ne donne pas de leçon, je remplace encore moins les parents et je ne porte aucun jugement. Par ma formation et ma neutralité, mon rôle est d’aider à découvrir l’origine d’un symptôme, d’une difficulté que vous avez repérée en tant que parents et d’y remédier.
Parfois, l’adolescent peut avoir besoin de parler à quelqu’un de totalement neutre. Il peut aussi déclarer des troubles lors de périodes difficiles comme un divorce, un décès…
L’adolescent peut changer d’attitude, de comportement, d’humeur en très peu de temps : c’est la "crise" d’adolescence et les parents se sentent parfois dépassés par ces changements. Il est donc important de repérer si le trouble se répète et dure dans le temps ou s'il s'agit d'un évènement isolé. Les parents peuvent proposer à leur enfant d’aller consulter en lui expliquant que le psy est quelqu’un de neutre tenu au secret professionnel ; qu’il pourra l’aider à comprendre ce qui lui arrive et à gérer cette nouvelle situation.

Les motifs de consultations pour un adolescent sont multiples. Certains symptômes attirent généralement l’attention, notamment : conduites à risque, prises de drogue, baisse de la concentration, déficit d’attention, baisse des résultats scolaires, troubles d’apprentissage au collège/lycée, angoisses, anxiété, insomnies, impulsivité, agressivité, agitation, hyperactivité, énurésie, troubles alimentaires, passage anticipé d’une classe à l’autre, mesure de Q.I, …

Comment se déroulent les consultations ?
Lors du premier entretien, je reçois, en général, l'adolescent avec ses parents. Avec l'accord de l'adolescent, il est très important pour moi de voir en début ou en fin de chaque séance un ou les deux parents pour assurer un suivi de qualité et établir une relation de confiance.

CONSULTATIONS ADULTES


Pourquoi entreprendre une psychothérapie ?
Pour cesser de souffrir psychologiquement (phobies, angoisses, anxiété, panique, déprimes récurrentes...).
Pour régler des problèmes affectifs ou relationnels (obsessions, timidité, estime de soi, échecs amoureux...).
Pour modifier des comportements qui nuisent au bien-être (stress post-traumatique, dépendances diverses, maux imaginaires, dysfonctions sexuelles...).
Pour faire face à une crise existentielle (après quoi je cours?, réorientation de carrière...).
D’autres y ont également recours, non pas tant pour régler des problèmes spécifiques, mais pour acquérir de nouveaux outils afin de se réaliser pleinement ou pour améliorer l’adéquation entre leurs valeurs et la réalité de leur vie.
De façon générale, on peut dire que les problèmes psychologiques (excluant les maladies mentales) relèvent de la rencontre de facteurs personnels (bagage génétique, tempérament, mode de vie, etc.) et sociaux (expériences affectives de la petite enfance, éducation, événements ponctuels, etc...).
Nous pensons actuellement que plusieurs éléments peuvent engendrer des problèmes psychologiques : avoir subi une épreuve ou un traumatisme (deuil, maladie, agression), avoir une vie de couple ou familiale insatisfaisante, éprouver une dépendance (drogue, tabac, nourriture, alcool, jeu), se trouver dans un environnement de travail trop lourd à porter, etc...
Face à de telles situations, des personnes réagiront de façon efficace en puisant dans leurs ressources intérieures, en prenant des vacances ou en se mettant au jogging; d’autres trouveront du soutien chez leurs amis ou leurs proches; malheureusement, certaines se sentiront complètement démolies malgré tous leurs efforts pour s’en sortir; elles n’arriveront pas à s’activer et à mettre en branle des solutions qui – et elles ne le savent que trop bien – s’avéreraient pourtant gagnantes.

 Quand entreprendre une psychothérapie ?
Quand on n’est plus en mesure d’exécuter les tâches quotidiennes telles qu’aller travailler, prendre soin de soi, de ses enfants ou s’occuper de la maison.
Quand on a l’impression que plus personne ne nous comprend, que les gens nous évitent ou que leurs conseils sont inutiles.
Quand on ne réussit pas à surmonter une épreuve ou un traumatisme et qu'on constate que les solutions connues sont inefficaces.
Quand on se sent constamment déprimé, angoissé, tendu, en colère ou irrité.
Quand on a de plus en plus de difficulté à dormir.
Quand on a peur d’affronter des situations qui semblent banales pour les autres.
Quand on a une boule dans la gorge et qu'on pleure souvent.
Quand on estime que la vie n’a plus de sens et qu'on n’a pas d’espoir de changement...

CONSULTATIONS COUPLE

La thérapie de couple s'adresse à des couples au sein desquels règne une situation de crise, une communication insatisfaisante, des disputes, une apathie sexuelle, des rancœurs, des silences…

Pour sortir du huis clos insupportable, il semble n’y avoir plus que deux solutions : se séparer ou trouver le courage d’appeler à l’aide et entamer une psychothérapie.

L'objectif de la thérapie est de permettre l'élaboration de conflits profonds, d’obtenir des possibilités de changement en favorisant la transformation du lien et des rapports entre les membres du couple, de trouver des solutions aux situations problèmes, d'éviter la répétition de situations difficiles, de restaurer une communication parfois rompue.
Le but final est de permettre de restaurer le lien et assurer une évolution positive à la relation.

Tout en veillant à garder sa neutralité, le thérapeute a un rôle actif, notamment faire circuler la parole, aider chaque partenaires à découvrir l’effet de ses paroles et de ses mimiques sur l’autre, etc...

CONSULTATIONS FAMILLE

Si les parents sont souvent à l'écoute des émotions de leurs enfants, le psychologue peut-être amené à les transformer par sa présence et sa formulation clinique.
Dans cette situation d'accompagnement familial, je m'adapte à la demande des parents : il s'agit de les aider, de façon plus directe qu'en psychothérapie, à comprendre les difficultés qu'ils rencontrent avec leurs enfants ou adolescents et à trouver leurs propres solutions.


Souvent, le premier entretien a pour objectif de décrire les troubles qui motivent la consultation et de clarifier la demande.
Il est également pour moi l'occasion d'aider à définir les besoins ainsi que d'établir le déroulement des séances et leur contenu : quel type de prise en charge pourra être envisagé et selon quelles modalités.

Parfois, les entretiens de conseil concernent les prises en charge en guidance parentale, qui se déroulent majoritairement sans la présence de l'enfant, qui peut être reçu individuellement en parallèle.
L'objectif des entretiens de guidance parentale est, dans un premier temps, pédagogique, et vise à expliquer aux parents comment s'établit le lien entre les méthodes éducatives et les comportements de l'enfant.
Puis, dans un deuxième temps, des objectifs de changement sont envisagés et des stratégies éducatives nouvelles à mettre en place sont expliquées, discutées et expérimentées, puis analysées lors des entretiens suivants.
L'objectif est de permettre aux parents de réinstaller une ambiance éducative et familiale propice aux relations harmonieuses parents-enfants.

Enfin, les entretiens de soutien psychologique se distinguent de la psychothérapie dans la mesure où ils concernent une aide ponctuelle et de courte durée, permettant à l'enfant d'être écouté, de pouvoir confier ses difficultés ponctuelles à une oreille neutre, d'identifier ses besoins et de développer des ressources adaptatives de meilleure qualité face à une situation précise.

ANXIETE ANGOISSES STRESS

Les demandes de consultations liées aux troubles anxieux sont très fréquentes. Crises d'angoisse, attaques de panique, trouble anxieux généralisé, phobies touchent de plus en plus de monde, de tout âge.L'anxiété (Oswaldo Guayasamin, peintre équatorien)
L'anxiété est une peur diffuse qui se manifeste par un malaise qui a la forme d'un affolement intérieur plus ou moins important. Cet affolement intérieur s'accompagne d'une tension physique : une constriction, un "noeud" au creux de l'estomac ou à la gorge.
Lorsque l'anxiété s'installe, elle a tendance à prendre toute la place et à donner une teinte nerveuse à tout ce que nous faisons ou à tout ce à quoi nous pensons. Il est aussi très difficile de se concentrer lorsqu'on est anxieux.

            Quelle est la différence entre anxiété, angoisse et peur?
Du point de vue du ressenti émotionnel, anxiété et angoisse sont de la même lignée. La différence entre les deux réside essentiellement dans la conscience qu'on a de l'objet qui provoque la crainte. Dans l'anxiété il est facile d'identifier cet objet. Dans le cas de l'angoisse, l'objet de la crainte est occulté. La peur quant à elle est liée à un objet, une situation précise. C'est donc l'objet, la situation qui déclenche l'état de peur alors qu'anxiété et angoisse restent bien plus diffuses.
Les personnes touchées par des troubles anxieux vivent souvent une grande souffrance, qui peut se prolonger sur une longue période et qui, souvent, est souvent peu comprise par l'entourage.
La Thérapie comportementale et cognitive est le moyen le plus courant pour traiter l’anxiété. L'objectif de ce genre de thérapie est d'aider le patient à éviter la source de ses troubles anxieux et de l'encourager à développer des techniques spécifiques pour y faire face.
Il existe de nombreuses techniques cognitives et comportementales que le psychothérapeute va progressivement enseigner au patient pour pour se soigner, notamment :
. apprendre à remettre en question les pensées négatives envers soi, les autres et le futur
. développer la capacité d’avoir des pensées positives
. développer la capacité de remplacer des pensées négatives par des pensées alternatives positives
. aider le patient à s'exposer, étape par étape, à la source de sa crainte
. donner des informations pouvant aider à mieux appréhender l’anxiété (en rappelant, par exemple, que les palpitations qu’un patient anxieux ressent ne peuvent pas en fait nuire à sa santé de façon significative).

DEPRESSION